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Pornographie juvénile

Qu'en pensez-vous Ottawa?

Le 8 février sera la Journée de la sécurité sur Internet. Ces jours-ci, les téléphones cellulaires sont devenus des ordinateurs personnels avec l’accès à Internet au bout des doigts. Vrai ou faux: l’envoi de « sextos »  entre jeunes peut avoir des conséquences juridiques.                                              

  • Vrai
  • Faux
  • C’est quoi, un « sexto » ?

Réponse:

*  On entend par « sextos » les photos ou les messages à caractère sexuel (suggestif ou explicite), généralement envoyés par téléphone cellulaire.

Même si au départ l’envoi est un geste consensuel, bien des images se voient disséminées à grande échelle ou publiées en ligne, souvent après une rupture. L’expéditeur perd rapidement tout contrôle sur les images, ce qui peut entraîner des conséquences gênantes et parfois même dévastatrices.

                                                           

*          Y a-t-il des conséquences juridiques liées à l’échange de « sextos » parmi les jeunes? Oui, l’envoi de « sextos » entre jeunes peut amener des conséquences juridiques: il est contraire à la loi de créer, de transmettre ou de posséder une image à caractère sexuel d’un mineur (personne âgée de moins de 18 ans). Ainsi, certains jeunes gens commettent un crime sans peut-être s’en rendre compte. 

Vous avez reçu un courriel contenant de la pornographie juvénile? Signalez-le en ligne à Cyberaide.ca. Et supprimez le courriel de votre corbeille arrivée, car c'est illégal de le conserver.

Si vous savez qu'un ordinateur personnel renferme de la pornographie juvénile, avisez votre police locale. Il peut s'agir d'un ami, d'une connaissance ou d'un collègue de travail.

Si vous souhaitez demeurer dans l'anonymat, signalez-le à cyberaide.ca.